Dimanche 20 décembre 2009
7
20
/12
/2009
12:20
Par ipriath
-
Publié dans : TOURISME ET LOISIRS
-
0
-
Recommander
Dimanche 29 novembre 2009
7
29
/11
/2009
21:56
30 nove
mbre 2008...(cliquer sur le lien) : loisirs créatifs
29 novembre 2011 : le 2è salon des loisirs créatifs a connu à nouveau le succès (preuve que notre commune a besoin et envie de
manifestations culturelles, encore trop rares !).
Les exposants ... et le public ! ... étaient encore venus nombreux dans notre belle Maison du Temps libre, et le temps, si désastreux depuis quelques semaines, semblait enfin s'être mis de la
partie pour attirer les visiteurs !
Les stands étaient variés et les réalisations des artistes, bien exposées, étaient mises en valeur ;les quelques associations présentes ont suscité des vocations d'artistes...
Des ateliers divers attiraient le public : création de décorations de Noël, création de
cartes, etc...
Un atelier m'a particulièrement intéressée : l'atelier musical destiné aux jeunes (et à leurs parents) : une histoire était contée devant un auditoire très attentif, avec accompagnement à la
guitare ou bruitages de toutes sortes... La qualité des deux intervenantes a suffi pour rendre ce spectacle vivant... et donner peut-être aux enfants l'envie de manger plus souvent des carottes
...
(cliquez sur la flèche et mettez le son)
Madame COURTIER a réussi, pour la seconde année consécutive, à faire un succès de cette manisfestation, qui concourt à apporter un peu d'
animation qui fait si souvent défaut hors-saison dans notre
commune. Je voudrais l'en féliciter et la remercier pour son dynamisme inébranlable...
Par ipriath
-
Publié dans : TOURISME ET LOISIRS
-
1
-
Recommander
Samedi 28 novembre 2009
6
28
/11
/2009
00:00
Il
est des Conseils municipaux auxquels on est heureux d'avoir participé , et celui de ce soir en est un...
Je ne retiendrai que le point le plus important de l'ordre du jour : la
délibération sur les objectifs et les modalités de la concertation dans le cadre du nouveau projet de PLU mis en chantier, conformément à
l'article L.300-2 du Code de l'Urbanisme.
La proposition qui était soumise au vote du Conseil était la suivante :
"les habitants, les associations locales et les autres
personnes concernées dont les représentants de la profession agricole, par l'élaboration du Plan Local d'Urbanisme (PLU) seront informés et associés à l'élaboration du PLU par
:
-
un bulletin municipal spécialisé ou des articles dans les bulletins municipaux
-
une exposition à l'Hôtel de Ville avec cahier de doléances sur lequel chacun pourra (y) consigner ses
remarques
-
trois réunions publiques
-
des informations sur le site internet de la ville en fonction des possibilités techniques
Ces mesures restent applicables jusqu'à l'arrêt du
projet, date limite à laquelle le Maire présentera au Conseil Municipal le bilan de la concertation."
La discussion a été longue, passionnée et passionnante.
D'intéressants échanges ont eu lieu ; les raisons du refus du précédent projet ont été rappelées, l'historique de certaines propositions (pâture communale, quelques OPA ou cas particuliers
notamment) a été retracé dans le détail. Ces propositions devront bien sûr être réexaminées, corrigées et reformulées lors de l'élaboration du prochain projet. Je ne m'y attarde donc pas.
Mais l'ordre du jour qui nous concernait était bien LA CONCERTATION ET SES MODALITÉS
Il est ressorti de l'étude de la proposition de délibération qui nous était soumise (ci-dessus), que l'accent était mis une fois de plus sur l'INFORMATION et non sur la CONCERTATION,
et que cette carence nous avait valu un rejet du précédent projet.
Mon Petit Larousse me précise que la concertation est l'action de préparer en commun l'exécution d'un dessein. Cette démarche consiste donc à consulter et à demander l'avis de toutes les
personnes concernées par le projet, tout au long de son processus d'élaboration :
-
informer et faire remonter des informations
-
recueillir des avis
-
aboutir à un consensus
Elle a pour vocation d'informer et de recueillir l'avis des habitants en amont des décisions qui concernent leur cadre de vie, de mieux définir les objectifs d'aménagement par un large
débat publicet de réagir dès le stade des études préalables.
Bien sûr, la décision relève des autorités compétentes (Conseil Municipal et services de l'Etat) et ne peut
satisfaire tous les intérêts individuels qui se sont exprimés ; la concertation n'est pas un leurre dès lors que les contraintes ou les réglements
applicables sont clairement expliqués, et que les motifs de rejet de propositions sont argumentés objectivement.
Monsieur le Maire a été sensible à l'idée qu'il fallait, pour piloter ce projet, une "équipe-projet" restreinte en appui de la maîtrise
d'ouvrage du cabinet d'architectes retenu (BANCILHON), chargée d'assurer, tout au long du processus, la cohérence de la stratégie de communication et la participation de tous les acteurs, et de
proposer des modalités de concertation adaptées aux différents stades de l'avancement des travaux.
Il a été attentif au fait qu'il s'agissait d'un travail d'équipe dans laquelle les membres de l'opposition avaient leur place (que j'aime entendre le
mot équipe, et surtout que j'aime que sa mise en oeuvre se concrétise enfin ainsi !!!)
Il a souscrit à la nécessité de l'interactivité entre les concepteurs, les décideurs et toutes les personnes concernées.
Evidemment, le consensus auquel on doit aboutir nécessitera des arbitrages et des décisions
qui ne pourront satisfaire tout le monde ! Mais chacun aura pu s'exprimer...
Le document résumant les propositions de l'opposition a été distribué (cliquez sur le lien) : link
Cette discussion très constructive, avec un Maire à l'écoute des propositions, a débouché sur les propositions suivantes, adoptées à
l'unanimité :
-
mise en place d'un groupe de
pilotage présidé par le maire ou un de ses adjoints désignés, et composé de trois conseillers municipaux de la majorité et d'un conseiller municipal de l'opposition,
avec le même nombre de suppléants. Cette équipe, dont les
compétences seront, globalement, celles du document en annexe (architecture générale de la concertation, réalisation des prestations utiles à mener, définition des modalités précises de
la concertation au fur et à mesure de l'avancement du projet, etc...), tiendra une permanence tous les mois ou tous les deux mois,
destinée à communiquer avec les associations, les commerçants, et toutes les personnes intéressées par le projet. Elle pourra également proposer la tenue de réunions thématiques
associant différents acteurs, selon les besoins
-
actions
d'information : bulletin municipal, site internet, exposition, 3 réunions publiques
-
actions de
concertation : cahier de doléances, réactions possibles sur le site internet, avec réponse du groupe de pilotage, réunions
thématiques éventuelles, sur proposition du groupe de pilotage
Outre la satisfaction de
constater que le mot "concertation" va désormais refléter une réalité dans le cadre du PLU, j'ai été particulièrement sensible à l'intérêt porté aux critiques constructives formulées, à l'écoute attentive et réelle, que je n'avais jamais rencontrée jusqu'alors ; je suis ressortie de ce conseil en me disant qu'une équipe était peut-être en train de se constituer autour d'un capitaine prenant en compte
tou
tes les compétences des membres de son équipe, sans en reléguer certains sur le banc
de touche...
Est-ce seulement un incident de parcours, ou le début d'une autre conception du management que j'ai toujours défendue et à laquelle je souscrirais entièrement bien sûr
?
Espérons que la seconde
hypothèse est la bonne
!
Par ipriath
-
Publié dans : VIE COMMUNALE
-
2
-
Recommander
Jeudi 19 novembre 2009
4
19
/11
/2009
18:12
A
près un
début de mois bien pluvieux, le soleil d'automne est enfin revenu.
La température était douce, et un été indien semblait s'installer aujourd'hui...
Mes pas m'ont conduite sur le sentier du ruisseau à tabac, très bien aménagé par le Conservatoire du littoral, que j'aime emprunter lorsque les jours sont courts et que le soir tombe vite : le
sentier jusqu'à l'entrée de Merlimont, les dunes, la plage... et retour parfois un peu démoralisant par le centre ville...
Je ne peux résister au plaisir de partager ce moment si agréable avec vous...
Notre station a un tel charme, quand la nature a été préservée et est entretenue !
Si vous voulez rêver un peu, cliquez sur ce lien et laissez vous emporter dans cette belle balade..(cliquez sur le lien et mettez le son) :
link
Par ipriath
-
Publié dans : TOURISME ET LOISIRS
0
-
Recommander
Mercredi 4 novembre 2009
3
04
/11
/2009
19:30
Très
en forme malgré la longue marche, Palmyre décide de prolonger sa balade (la ville est si belle !)
Elle emprunte le boulevard de Berck et se dirige vers Merlimont, station voisine dont l'histoire est si différente de celle de Stella... : outre la Société immobilière du Pas de Calais, présid
ée par le
Président de la Chambre italienne à Paris, qui installe Merlimont sur la dune en vendant des terrains situés près du chemin de la mer, ce petit village est connu pour avoir été le théâtre du premier vol de Gabriel Voisin sur son aéroplane Archdeacon, le 3 avril 1904, qui avait réussi à parcourir 25 mètres en l'air !!!).
Elle longe le "Ruisseau à tabac", ruisseau très utile pour l'évacuation des eaux pluviales
vers la mer ("il faudra que les générations futures l'entretiennent", pense-t-elle) et dont le nom original provient semble-t-il du trafic de tabac, les contrebandiers empruntant ce ruisseau pour
faire les échanges avec les bateaux qui les attendaient en mer...
Un peu plus loin, elle admire deux autres villas de Lucien DUFOUR :
-
à gauche, "le Chaperon Rouge"
(peut-être abritait-elle une Mère-Grand ?), situé dans un parc arboré (Palmyre s'étonnerait de savoir que cette charmante villa n'est pas reprise dans l'inventaire du Patrimoine, trois
quarts de siècle plus tard...)
-
Sur sa droite, la grande demeure de Victor POULAIN, Bois-Lurette, dans son immense parc où s'ébattent biches et cerfs (et beaucoup d'autres animaux bien sûr : sangliers, écureuils...). Cette
villa est située sur le territoire de Merlimont, mais correspond tellement au style de Stella... D'ailleurs, l'entrée est du côté de Stella...
Non loin de là, deux habitations jumelées vont être construites : les plans en ont été élaborés par les architectes CHEVALIER et PICARD (la maison s'appellera d'ailleurs villa Piquart, avant de devenir un centre de vacances très fréquenté par les enfants du personnel de le RATP à Paris !)
Palmyre ne sait bien sûr pas que cette villa sera un lieu d'accueil des soldats allemands pendant la seconde guerre mondiale...)
Palmyre, qui est encore sous le charme de ces villas et de ces espaces boisés, commence à ressentir la fatigue de cette longue marche, et décide de rejoindre son hôtel pour se rafraîchir et se
reposer...
Elle prendra le tramway vers la plage dès demain matin...
Hippodrome et partie de golf au Touquet seront pour après-demain ! La visite est tellement captivante et enthousiasmante !
En cheminant à traves les dunes, elle se dit : "pourvu que ce patrimoine soit définitivement protégé, quoi qu'il advienne et quelle que soit l'évolution
future de l'urbanisme dans cette station !! Pourvu que les générations futures prennent conscience de sa richesse et de la valeur de ce capital architectural !"
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
/10
/2009
23:03
Après une courte pause, Palmyre traverse le boulevard de la Gare (la circulation n'est pas encore très dense dans les années 20...) et fait une centaine de mètres dans le boulevard
de Berck.
Là, deux villas également conçues par MARCELIN et JOUANNON lui offrent un spectacle une fois de plus très agréable :
la "villa balnéaire", assez petite et plus classique, offre un refuge boisé ; le garage
occupe près de la moitié de son pignon en façade !
"Notre Refuge", plus vaste, semble l'inviter à aller s'asseoir sous l'auvent !
Le nom des architectes est très visible sur le mur de la clôture... Mais Palmyre ignore, bien sûr, que la plaque prendra un aspect granuleux pendant la seconde guerre mondiale, puisqu'elle sera
criblée de projectiles issus d'une arme à feu...
En remontant le boulevard de la Gare, en direction de la mer, Palmyre s'attarde devant deux villas charmantes :
l'une, tout en bois, abrite sans doute un couple de tourtereaux, puisqu'elle se dénomme "la
Nichette"
L'autre, accueillante dans son écrin de verdure, a été conçue par un architecte de renom, Robert HIDEUX
; son nom est bucolique : La Ramure
Palmyre est loin d'imaginer que cette si charmante demeure, sans être détruite, sera toutefois martyrisée et perdra une grande partie de son charme (plus de verdure, terrains rétrécis, implantation
d'un immeuble dénaturant le site...) ; bref qu'elle ne sera pas répertoriée, comme toutes les autres, dans l'inventaire du Patrimoine à cause de
comportements irresponsables devant la préservation d'une telle richesse architecturale... Le même sort sera d'ailleurs réservé, beaucoup plus tard,
à une villa qu'elle admire aussi : la villa Zita, et sa charmante terrasse en hauteur...
Palmyre flâne désormais dans l'avenue de la Victoire ... pour se retrouver devant une grande demeure conçue par Robert
HIDEUX : Verte Feuille, majestueuse et imposante...
Une autre villa attire son attention, de maître d'oeuvre inconnu, mais qui s'intègre bien dans l'ensemble architectural de la station...... "le Coin Fleuri"
Tout en marchant vers le restaurant du casino, Palmyre, se remémorant toutes les magnifiques oeuvres architecturales qu'elle a admirées, se dit qu'il
serait vraiment dommage que ce patrimoine si riche ne soit pas sauvegardé, protégé, et qu'il est indispensable que les autorités en charge de l'urbanisme, maintenant et surtout dans le futur,
adoptent un comportement responsable à leur égard , et que cette richesse soit intégrée, officiellement et définitivement,dans le Patrimoine Légitimement Universel de la commune !
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
/10
/2009
14:50
Après une marche tonique dans cette belle forêt du Touquet (qu'elle se promet de parcourir à cheval dès qu'elle le pourra), Palmyre reprend avec curiosité
et entrain sa découverte du patrimoine architectural de ce deuxième quart du vingtième siècle...
En sortant du bois, elle prend le boulevard de Berck, parallèle au boulevard de l'Alliance (futur boulevard Poulain), qui longe le "parc réservé" très boisé et où on devrait plus tard
implanter, selon les plans de Monsieur PLUMET, un lac...
Dans ce boulevard, beaucoup de villas sont encore conçues par Lucien DUFOUR :
très voisines, trois superbes villas, de style différent, s'intègrent parfaitement dans le cadre :
sur la gauche de Palmyre (dos à la forêt), la Marjolaine, si coquette avec ses avancées !
à sa droite, une superbe villa, avec ses pans de bois mettant en valeur le pignon, et sa grande cheminée : La
Chaumière
Un peu plus loin, la Gartempe : pas de pans de bois, mais la rugosité des pierres de soubassement
et l'articulation des volumes la rendent très harmonieuse et superbe
Encore plus loin, "l'Alouette", de DUFOUR encore, offre ses figures harmonieuses à sa vue ; sa
haute cheminée élancée semble vouloir atteindre les nuages !
Cette diversité dans les réalisations, ce souci de l'élégance et de l'esthétique, le
charme qui se dégage de ces perspectives rendent Palmyre admirative et heureuse...
Palmyre a pu admirer la plupart des réalisations de Lucien DUFOUR ; bien sûr il y en a d'autres : elle a prévu d'aller admirer entre autres une maison à
CUCQ (qui fera plus tard office de Poste), et Bois Lurette, (la villa de
Monsieur POULAIN, qui bien qu'étant sur le territoire de MERLIMONT, se rattache à Stella par son architecture) , et, s'il lui reste un peu de temps lors de son périple, d'autres (qui seront
démolies pendant la guerre) : Martial, le Chaperon Rouge, Amphitrite...
Mais Palmyre a perçu, au travers de ces villas, la volonté de l'architecte d'ajouter des éléments de dissymétrie, des couleurs et une variété dans la texture des matériaux.
Elle perçoit que ces architectures accentuent l'influence du Touquet sur Stella depuis sa création : les dessins architecturaux de DUFOUR ne se rapprochent-ils pas, dans leur agencement, des villas touquettoises de Louis QUÉTELARD ? ( Ce dernier lui rend d'ailleurs hommage en intégrant des villas de Stella dans son ouvrage "l'architecture au Touquet")
Palmyre continue à remonter le boulevard de Berck, en direction du boulevard de la gare ; là, elle peut admire l'oeuvre
de deux autres
architecte réputés, MARCELIN et JOANNON: les Musardises
Ici encore, de larges pans de bois verticaux en accentuent la hauteur.
Plus tard, (près de 80 ans après, cette villa sera agrandie, mais sans être défigurée, comme certaines autres (telle Zita) jeu photos
: réponses pourront l'être, ce grâce à des propriétaires soucieux de préserver l'harmonie d'ensemble et de garder ce cachet si charmant à leur
villa
Palmyre rejoint ensuite le boulevard de la Gare, et s'offre une pause avant de le traverser, pour contempler la perpective : à gauche, les larges pelouses vertes, avec le petit tramway qu'elle
prendra tout à l'heure pour aller à la plage, et à droite, la voie dégagée qui mène à la plage, moins construite et qui laisse apercevoir les dunes de ce sable si fin qu'lle affectionne
tant...
Lundi 26 octobre 2009
1
26
/10
/2009
21:34
Hier, nous avons laissé Palmyre à l'Hôtel de la Gare (hôtel de l'Etoile) où elle a passé une excellente
nuit : le bon air marin de Stella, si iodé et tonique, vous plonge les premières nuits dans un profond sommeil très réparateur ! La station n'est pas "climatique" pour rien !!!
"Un séjour à Stella-Plage, une année de santé" affirme fièrement le panneau !
C'est donc fraîche et gaie qu'elle entreprend de continuer sa visite dans la station ; elle a appris que Lucien DUFOUR, l'architecte le plus prolifique de la station, aime prendre les
pelouses et environs comme vitrine de ses réalisations aux visiteurs comme elle : isolées au mileu de belles parcelles boisées, les villas se développent aisément sur plusieurs côtés ; le pignon fait souvent office de façade principale et occupe le devant de la composition, souvent dissymétrique et accompagnée de
toitures effleurant parfois le sol. L'articulation des volumes, des toitures et des pignons est très recherchée. La rugosité des pierres de
soubassement, les dessin des pans de bois et des pannes en saillie leur confèrent un charme indiscutable !
Cette station offrant de larges voies destinées aux automobiles, le garage y occupe généralement une place de choix, occupant parfois toute
la largeur de la maison !
Elle avait déjà pu admirer une des oeuvres de cet architecte, hier, en sortant de la gare, et en regardant "le Petit Poucet" ; mais il y en a
beaucoup d'autres à proximité !
Elle se met donc en route, et rejoint le boulevard de la Gare proche ; les Pelouses offrent un large espace vert et une perspective spacieuse.
Comme prévu, elle trouve, sur le côté gauche des Pelouses, une autre réalisation de DUFOUR : "
la
Crémaillère"
Le charme de cette villa est indéniable,et Palmyre s'attarde à admirer les volumes conférés par les courbes, et le toit offrant des effets originaux.
De l'autre côté des Pelouses, Lucien DUFOUR a construit la villa "Sous Bois", qui appartient à Madame POULAIN, l'épouse d'un des fondateurs de Stella. Elle mérite bien son
nom, et est bien implantée dans ce grand espace arboré.
Palmyre ne peut s'empêcher de penser, en voyant ces espaces boisés autour des pelouses, que Stella, soeur cadette du Touquet, est conçue pour attirer la même clientèle chic qu'au Touquet,
dans ces années 20 : le boulevard de la gare ne se raccorde-t-il pas directement à la route du Touquet, et non à la commune de CUCQ, qui n'est
accessible que par un chemin ?
Elle pense d'ailleurs prendre le train qui traverse le golf et la forêt dès demain pour aller faire un golf,
puis assister à une course hippique dans la grande station voisine !
D'ailleurs, le prix de la chambre et celui du repas qu'elle a pris hier soir au restaurant du Casino lui ont prouvé que la station de Stella se voulait être une station pour gens "huppés" !
Mais demain est un autre jour... Palmyre continue donc à flâner dans les rues de cette charmante station, et emprunte la route perpendiculaire aux pelouses au niveau de cette belle villa "Sous
Bois".
Lucien DUFOUR a érigé deux superbes demeures dans cette rue de l'Etoile !
La villa Yvonne et Charlotte offre des courbes très harmonieuses qui lui donnent un cachet
incontestable !
Quant à sa voisine, la villa Marcelle, la hauteur, accentuée par des pans de bois verticaux, lui donnent un air très majestueux !
Et tout en se disant qu'elle se ferait bien construire une villa dans ce charmant paysage, Palmyre continue son
chemin, et arrive face à la forêt du Touquet... Elle décide de s'y promener un peu pour y respirer les parfums des pins maritimes et autres essences d'arbres, et se reposer un peu...
Laissons-la goûter le calme de ce bois, et retrouvons-la plus tard !
Lundi 26 octobre 2009
1
26
/10
/2009
00:07
Alors que la concertation sur le nouveau projet de PLU va se mettre en place, il est temps de reprendre notre patrimoine architectural
chap 1 notre étude du patrimoine architectural de la commune (notamment de la station de Stella), pour insister sur la nécecessité impérative de le sauvegarder...
RAPPELS DE L'HISTOIRE LOCALE
Lors du précédent article, nous avions expliqué pourquoi les constructions s'étaient implantées sur les terrains plats de "la plaine", non loin des "Pelouses".
Le territoire de dunes et de forêts de Stella avait été acheté en 1914 (ce territoire appartenant depuis 1837 au domaine initial du futur Touquet Paris-Plage), et la "Société anonyme et foncière
de Stella" avait été créée par deux promoteurs géomètres parisiens, Edmond LABRASSE et Victor POULAIN.
Un plan de lotissement est alors élaboré et Charles PLUMET, architecte en chef des expositions des Arts Décoratifs de Paris, trace en
1914 le plan de STELLA PLAGE (seul, le chemin, qui prendra le nom de boulevard de la
Gare, puis de boulevard Labrasse, donnant accès à la mer aux habitants de CUCQ, existait alors).
Nous connaissons bien ce plan en forme d'étoile, composé de
voies rayonnantes et
concentriques ; nous ignorons peut-être que les
boulevards Poulain et de Berck le divisent en
trois parties (selon la
topographie du terrain) :
-
la partie située à l'ouest du boulevard de Berck est tournée vers la mer,
-
la seconde partie, située entre les deux boulevards, est réservée au parc et à son lac (partie bien oubliée maintenant),
-
la troisième partie, à l'est du boulevard Poulain, est composée de voies sinueuses qui ne respectent plus le rayonnement étoilé du front de mer.
-
Une zone reste en marge de cette composition tripartite : les Pelouses, large bande gazonnée à laquelle nous tenons encore tant...
La première guerre mondiale freine le développement de la station, qui devra attendre les années 1920 pour croître :
-
la gare (sur le
parcours Berck-Le Touquet) est construite en 1922 (elle cessera son activité en 1926)
-
-
-
-
un mini-tramway
assure, dans les années 20, la navette de l'entrée de la station (la gare) à la plage
-
un casino
provisoire est en activité en 1923
-
Stella est classée "station climatique" en
1925
-
Le plan de
lotissement de 1914 est approuvé et déposé en 1925
A partir de 1937, après l'apparition des congés
payés, le syndicat des mineurs du Nord-Pas-de-Calais organise des voyages en autocar à Stella Plage (ce qui donnera à la station
ce caractère familial qu'elle connaît)
En 1939, 286 immeubles et villas, dont deux colonies de vacances et neuf hôtels, sont construits
...
Ce bel élan sera ralenti par la seconde guerre mondiale (occupation allemande, puis tanks anglais, puis bombes anglaises) : les planchers et autres escaliers sont brûlés lors de l'hiver très
froid de 1940, puis les bombes détruisent le patrimoine immobilier : une petite dizaine de villas sont encore debout après le conflit , et deux seulement demeurent intactes...
UN PEU DE REVE ou une visite architecturale entre les deux guerres...
Laissons cours à notre imagination...
Nous voici dans les années 20 : Palmyre arrive à la gare de Stella, en provenance de Berck où elle a pris le train
Avant de prendre le tramway pour se rendre à la plage, Palmyre souhaite se promener dans la "ville d'hiver", près des Pelouses
Elle voudrait découvrir les villas réputées dont on a vanté la beauté, conçues par des architectes déjà réputés : DUFOUR, MARCELLIN ET JOUANNON, HIDEUX, notamment
Elle ignore évidemment que la plupart de ces villas seront répertoriées, plus de 80 ans après, dans la base "Architecture et Patrimoine" du Ministère de
la Culture et de la Communication" (si elles n'ont pas été détruites ou dénaturées).
En sortant sur la place de la gare, elle regarde autour d'elle:
- à droite, des dunes ;
- à gauche,
-
la maison du chef de gare, un charmant petit chalet en
bois (dont elle ignore qu'il sera malheureusement en déshérance pendant plus de 10 ans dans les années 2000, alors qu'il est si charmant et qu'il conviendrait de le préserver !!
-
une villa sertie dans un immense parc, dont l'architecte est DUFOUR :
le Petit Poucet
-
-
l'Hôtel de l'Etoile, où elle
descend
Laissons Palmyre aller déposer ses bagages, faire sa toilette après ce voyage harassant en train à vapeur, et se reposer un peu ...
Nous la retrouverons demain pour continuer sa visite dans cette si charmante nouvelle station !!!
Samedi 10 octobre 2009
6
10
/10
/2009
17:42
Il fallait être très motivé et... sportif... pour assister aux débats du Conseil Communautaire hier soir : la clé de la porte
d'accès du local réservé aux spectateurs s'étant cassée dans la serrure, et l'employé ne pouvant joindre les personnes en possédant éventuellement un double, il a fallu enjamber la balustrade en
passant dans la salle du Conseil pour y accéder (d'autres spectateurs ont ultérieurement été installés dans la salle même)...
Cette mise en jambes étant faite, nous avons pu suivre les débats (rares) et les votes (presque tous unanimes, comme d'habitude...) des conseillers communautaires.
Lors de la présentation d'introduction, Monsieur FASQUELLE insiste sur l'importance de ce conseil, et notamment du point de l'ordre du jour relatif au projet Opalopolis il indique que d'ici la fin de l'année, un point sera fait sur les capacités budgétaires de la CCMTO, ainsi que sur les "compétences existantes
ou à créer"
Les points inscrits à l'ordre du jour sont ensuite évoqués (ordre du jour dans le lien suivant : link )
I COMMISSION GESTION DURABLE DES DÉCHETS
MÉNAGERS
Monsieur RAPIN apporte les précisions suivantes :
- le marché du traitement sera renouvelé au 1er janvier 2010 : le dossier a été retardé parce que ... le technicien en charge du dossier est parti ! (version communautaire probablement coûteuse de "un
seul être vous manque, et tout est dépeuplé"... dysfonctionnement à méditer...) : en juillet, existait un avant-projet sommaire... et le technicien parti, personne n'en a assuré le
suivi immédiat...
- le lancement pour rendre Camiers opérationnel est imminent (régie ou délégation de service public ?)
- la vente de l'électricité sur Dannes (valorisation des déchets enfouis) ne concerne pas directement la CCMTO, mais la SITA
- TARIFS : le "pas très important" (je comprends : l'augmentation des tarifs...) fait en 2002 a permis, contrairement à d'autres
secteurs géographiques, de stabiliser ensuite les tarifs...
avant d'autres augmentations probables liées à l'environnement (l'environnement serait-il la seule source de toutes les hausses de prix ??? Il semble avoir bon dos...) ; nous
sommes dans une "économie de l'environnement" !!
Monsieur FASQUELLE félicite M. KAHN pour la mise en place du SIVOM : "tout le monde en est tout à fait satisfait" (j'ai pourtant entendu
des critiques... Mais l'auto-satisfaction est de mise semble-t-il tout au long de ce Conseil...)
II COMMISSION DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE
2.
OPALOPOLIS ou (dixit Monsieur FASQUELLE) : "un CRAC pour éviter le krach" (C.R.A.C. : Compte Rendu d'Activité au
Concédant)
- La présentaiton de Monsieur FASQUELLE insiste sur l'importance que revêt ce débat et le vote de ce CRAC au... 31 décembre 2008 (il a fallu plus de 9 mois pour "en accoucher" !).
Le giratoire,"ce signal fort pour tous ceux qui sont impatients d'investir à Opalopolis" (!!!) (aucun nom n'a hélas été cité...) semble être le symbole et le catalyseur de l'enthousiasme affiché de
l'Assemblée
Il rappelle :
-
les grandes étapes de ce projet ambitieux (en félicitant ses concepteurs), et insiste sur le
fait que si la vocation s'est élargie (conventions publiques d'aménagement : de 72 ha en 2001 à 230ha en 2005), la dégradation du contexte économique nécessite un recentrage autour de sa vocation initiale, exclusivement d'acivités sur le périmètre de 72 ha, qu'on peut porter à 100 ha (en excluant
temporairement les aménagements dédiés au tourisme et à l'habitat)
-
le rôle d'ADEVIA, née de la fusion entre les deux sociétés d'économie mixte SEPAC et ARTOIS
DEVELOPPEMENT
-
les
structures mises en place autour d'ADEVIA (Pascal BOULANGER maître d'ouvrage délégué travaillant en étroite collaboration avec MM BAHEUX et FASQUELLE) :
-
le comité technique qui se réunit toutes les 3
semaines
-
le comité de pilotage qui se réunit toutes les 6
semaines,
-
avec des comptes-rendus réguliers faits au Bureau, et des comptes-rendus d'activité financière une fois
par an au Conseil communautaire (CRAC)
- Monsieur LEFEBVRE, d'ADEVIA, présente ensuite longuement un document sur rétroprojecteur : situation
géographique, plans d'accès, plan des infrastructures d'accès prévues ou en cours de réalisation (ah oui, le giratoire !), projection de diverses implantations possibles, équipements publics
prévus, etc...
Quoique je n'aie pas encore tout assimilé, je pense avoir compris les points suivants (si je commets des erreurs, rectifiez-les en commentaires, s'il vous plaît ! L'information est faite
pour être partagée...) :
-
périmètre
opérationnel : le contrat est signé pour 17 ans, dont 6 ans se sont déjà écoulés (...) ; trois phases étaient prévues :
-
-
la CCMTO est actuellement propriétaire de 12 ha
acquis en 2004 (parking de la société Wallon) et en 2006 (bureaux et ateliers de la même société) : des implantations pourront y
intervenir dans des délais très courts (2 à 3 ans) ; aucune cession n'a en effet eu
lieu au 31 décembre 2008, et aucune cession ne peut être enviagée en 2009 au vu de l'avancement des opérations
-
la seconde phase, initialement prévue de 70 ha, sera
portée à 88 ha, ce qui permettra d'atteindre les 100 ha ayant fait
l'objet du premier contrat de maîtrise d'oeuvre, en équilibrant budgétairement les coûts sur la période de 11 ans restants.
Ces 100ha seront exclusivement réservés à l'activité économique et à l'emploi, et on peut espérer la création de plus de 1000 emplois, selon Monsieur FASQUELLE.
-
la troisième phase, qui porte sur les 130 ha
restants, reste à l'état de projet de périmètre d'étude...
-
il est rappelé que le périmètre d'intervention pour les acquisitions (étendu à environ 100 ha sur les 235 ha)
permet aux exploitants agricoles de continuer une activité agricole, puisqu'il s'agit d'échanges de terres ; sur les 106 ha de
promesses engagées hors-périmètres, 43 avaient été abandonnées au 31 décembre 2008 (il en restait donc 63, sur les communes de MARESVILLE et de LA CALOTERIE)
-
en 2009, la révision
simplifiée du PLU d'ETAPLES devrait permettre de délivrer des permis d'aménager dès le mois de mai 2010... Les premiers permis de
construire pourraient être délivrés dès le premier semestre 2011
-
au plan budgétaire, si l'opération peut être équilibrée en 11 ans, les coûts d'infrastructures
(giratoire...
et d'études (réglementaires) seront à supporter dès
la première phase.
Quelques questions pertinentes (les réponses étant pour moi beaucoup plus floues) ont été posées
:
-
peut-on être résolument optimiste sur l'attractivité du projet sur les 100ha, compte-tenu du prix de
revente des terrains à 40 € le m², qui peut s'avérer décourageant pour les investisseurs éventuels ?
-
réponse de M. LEFEBVRE : le prix de 40 € ne s'applique quaux terrains du bord de zone, susceptibles
d'accueillir des "activités qualitatives privilégiées", principalement tertiaires. Les autres terrains seront vendus à 30 € le m², prix très raisonnable
-
peut-on émettre quelques doutes sur l'équilibre du budget de ces 100 ha en 11 ans ? Quels seront les
besoins de trésorerie à mobiliser et leur impact sur 2010 ?
-
réponse de M. FASQUELLE : "Le prévisionnel n'est pas
béatement optimiste" ; 2 000 000 € de subventions ont été prévues et inscirtes, mais nous en aurons plus !!!
-
réponse (confuse, voire agressive selon moi) de M. BAHEUX : le giratoire
étant un signal fort, le temps est à l'optimisme et il n'est plus l'heure de dénigrer le projet...
-
quelle sera l'incidence de la plus-value des terrains que ne manquera pas de provoquer le projet ?
-
réponse de M. LEFEBVRE : les prix sont déterminés à l'avance ; "on s'en remet entre les mains de la SAFER sur ces 100 ha"
-
pourquoi vote-t-on sur les les 200 ha, alors que le budget a pour but d'équilibrer le bilan sur les 100 ha
sur 11 ans ?
-
réponse de MM. LEFEBVRE et FASQUELLE : la convention publique d'aménagement portant sur les 200 ha, et
les contrats étant rendus exécutoires par la Préfecture sur les 200 ha, on vote sur les 200 ha (si quelqu'un peut m'expliquer de façon plus précise pourquoi la CCMTO s'engage sur une
tranche dont elle ne maîtrise encore rien , je suis preneur !)
-
les 30 ha (?) de la phase 2 seront pris sur le chapitre 1210 (?), les 110 ha (?) de la phase 3 sur le
chapitre 1215 (?)
-
Pourquoi devons-nous valider les prix de cession alors que le risque est maintenant supporté par
l'aménageur ?
-
réponse de M. LEFEBVRE : (ici encore, elle m'a paru inquiétante et confuse, et je suis preneur de
compléments d'information !) : le risque supporté par l'aménageur va au-delà des exigences contractuelles, et il faut un vote au cas où
il y aurait dérapage au-delà du contrat : l'engagement devient contractuel (?? le risque supporté par l'aménageur ne vaudrait-il qu'en cas de "dérapage" au-delà du contrat ? Ou ce vote
approte-t-il une garantie supplméentaire à la CCMTO ???)
-
emprunts contractés
-
La CCMTO n'est pas garante de l'opération, mais est garante de l'aménageur ; seul est mis "de côté" le montant à rembourser en capital sur une année ; puis, il pourra y avoir substitution des garanties réelles (bâtiments, etc...)
aux garanties personnelles ; on entame un "cercle vertueux avec le giratoire" (!!!)
-
-
"des partenaires privés pourront être intéressés pour acheter 10 ha par exemple, puis les revendre après" (M.
FASQUELLE) : la voie serait-elle ouverte à la spéculation ?
Bref, le CRAC pour éviter le KRACH
est voté... à l'unanimité...
53 372 845 € HT en dépenses en 2008,
aucune prévision en recette attendue en 2009,
mais le projet est sur la bonne voie (...) (la preuve : le giratoire !) ; espérons que l'optimisme de rigueur dans ce Conseil sera justifié et que les comptes seront parfaitement équilibrés
sur les 100 ha dans 11 ans... On ne peut bien sûr qu'encourager des projets porteurs d'emplois en cette période difficile !
3 convention PLI approuvée à l'unanimité. Mme DEUXVILLE remplacera M. FASQUELLE
Tous les autres points à l'ordre du jour ont été approuvés sans discussion, à l'unanimité bien sûr...
A noter
toutefois qu'en ce qui concerne la résorption des zones d'ombre ADSL, le marché est attribué à ...France Télécom (quelle surprise
!) ; mais la solution prévoit le raccordement futur au réseau haut débit de l'emprise du ... projet Opalopolis : en quelle année ???
Le très haut débit n'est même plus mentionné...
Conseil communautaire très dense et intéressant, même si la béotienne que je suis n'a pas tout compris ; nul doute que tous les conseillers communautaires, qui tont tout approuvé à l'unanimité,
sauront mieux expliquer que moi, par le biais des outils locaux de communication (bulletins municipaux par exemple), les arcanes de le vie intra-communautaire !
Par ipriath
-
Publié dans : CCMTO
0
-
Recommander
Derniers Commentaires